[illeg] A l'égard de ta pension [illeg], les changements sont toujours nuisibles. D'ailleurs, je n'aime pas que tu manges chez toi[87] [illeg] Tu me diras si tu as reçu les chandeliers de Mme Beauregard. Tu devrais bien prendre l'habitude de m'accuser réception de ce que je t'envoie [illeg] Ce que tu me dis de ton projet de faire un petit ouvrage sur les mathématiques serait[88] bien bon s'il arrive à temps. On dit que toutes les nominations vont être promptes. M. Couppier m'a dit qu'il écrirait à Degérando et je pensais que tu ferais bien de lui écrire toi-même ainsi qu'à Camille [Jordan] ; il ne faut rien négliger. Je voudrais aussi que tu pusses écrire à M. Morel des Jardins. Laisse plutôt ton élève ! Ton temps est bien précieux dans ce moment. Ne le perds pas pour des considérations de politesse et ne fais de promenades que celles qui te sont nécessaires pour rafraîchir ton esprit et te faire du bien ! Ne m'écris plus de grandes lettres ; je n'en veux plus. Je ne veux pas non plus que tu veilles, parce que, si tu veilles, le lendemain tu n'es bon à rien parce que tu as mal à la tête[89] [illeg] écris bien à Paris, c'est important et le plus tôt c'est le mieux. Si ce n'est pas[90] ces gens, c'est d'autres ; ils se connaissent, ils se parlent et tout cela est bien nécessaire. Dis-moi dans ta première comment tu sais que ce sont des membres de l'Institut qui doivent nommer. M. Couppier m'avait dit, d'après les journaux, que c'était les jurys. [illeg] [91]
Please cite as “L116,” in Ɛpsilon: The André-Marie Ampère Collection accessed on