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From Julie Carron-Ampère (1ère femme d'Ampère)   11 février 1803

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Du Vendredi [11 février 1803] Marsil vint hier. Il me dit qu'il avait été bien ennuyé ces jours derniers ; que M. Rosset, après avoir fait donner dédit à M. de Las, s'était rangé sous main avec lui en le gardant ; que tout cela avait occasionné 60 L. de frais à Marsil pour toutes les citations devant le juge de paix et autres ; qu'on avait dit que la tapisserie servirait pour payer les vitres et le reste pour paver le carrelage. Enfin, après s'être bien débattu, il a obtenu 120 L dont il m'a remis 72 mais [254] à ce compte Marsil y [ illeg] toujours 12 L. II faut déloger à la Saint-Jean et ce sera encore un nouvel embarras 1 car on ne veut pas louer la chambre du 4me pour un an seulement lorsque tu viendras tu te mettras [ illeg] pour voir les écriteaux. J’espérais bien que je n'aurais pas cet embarras cette année.

Adieu mon bon ami, je n'ai pas dormi mais cela ne m’empêche pas de t'aimer bien..

Monsieur Ampère, professeur à l'école centrale à Bourg

Footnotes

(2) M. Rosset était le propriétaire de la maison habitée par Ampère, 18, rue Mercière. Julie, en allant habiter chez sa mère, avait sous-loué à ce M. de Las une partie de son appartement.

Please cite as “L217,” εpsilon: The André-Marie Ampère Collection accessed on 28 May 2020, https://epsilon.ac.uk/view/ampere/letters/L217