From Jeanne-Antoinette Ampère (mère d'Ampère)   12 février 1807

[123]Le 6 fév[rier][12 février 1807]

[illeg] Ils ont tous les jours de nouvelles peines. Pierre avait déserté quand il vit qu'il allait en Italie. Trois jours après, les gendarmes sont venus l'arrêter et l'ont emmené enchaîné [illeg] mais imagine-toi que ce vilain homme avait arrêté une bergère de 21 ans toute difforme, imbécile au point qu'elle n'a jamais su que conduire le bétail[124] aux champs. Le scélérat l'a séduite et l'a renvoyée sans vouloir lui rien donner [illeg] [125] [illeg] Je vois avec douleur que ma fille est toujours malade [illeg]

[126]A monsieur Ampère, rue du Faubourg Poissonnière n°3 à Paris

Please cite as “L308,” in Ɛpsilon: The André-Marie Ampère Collection accessed on 2 July 2022, https://epsilon.ac.uk/view/ampere/letters/L308