From Jean-Jacques Ampère (fils d'Ampère)   8 juin 1836

[553]Le 8 juin [1836]
Mon cher père,

une lettre de M. Cauvière, écrite depuis la tienne, m'apprend que tu as été malade depuis ton arrivée à Marseille et que tu as absolument besoin de repos.

Je viens d'écrire à M. Villemain que je n'ai pu voir parce qu'il est à la campagne, une demande en mon nom pour qu'on t'autorise[554] à rester à Marseille tout le temps qui sera nécessaire à ton rétablissement. J'y parle du désir que tu aurais de terminer la partie de la tournée qui te concerne et de la nécessité de te reposer maintenant, telle que l'énonce M. Cauvière et en son nom.

La chose sera probablement décidée dans le conseil d'après-demain. Aussitôt je t'écrirai.[illeg]

[555]Au nom du ciel, ne te tourmente pas de choses inutiles et ne songe pas à bouger de Marseille avant d'être bien guéri ! [illeg] Ton fils, J-J Ampère [illeg]

[556]Monsieur Ampère, inspecteur des études au Collège royal de Marseille , Marseille, Bouches du Rhône

Please cite as “L832,” in Ɛpsilon: The André-Marie Ampère Collection accessed on 3 August 2021, https://epsilon.ac.uk/view/ampere/letters/L832